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Divorce et familles monoparentales

Fleur de Bach n° 57 aide à :
  • Assimiler le traumatisme du divorce
  • Apaiser le chagrin
  • S’adapter plus facilement aux changements
  • Eliminer le sentiment de culpabilité et de responsabilité
  • Tempérer la colère envers les parents
  • Diminuer les angoisses
  • Être plus à l'aise face aux événements

 

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Vous voilà séparés, ou en plein divorce, et plusieurs cas se présentent :

 

Certains vont s'installer avec un tiers, retourner vivre chez leurs parents, ou redeviennent célibataires. D'autres vont se muer, ne serait ce qu'un temps après le divorce, en " foyer monoparental ". Ces parents, qui élèvent seuls leurs enfants, sont en majorité des femmes ( plus de 85 % des cas ), mais aussi parfois des hommes.

 

Si certaines des mères dites célibataires, ont fait le libre choix de ce style de vie, il faut reconnaître que la vie quotidienne du foyer monoparental du au divorce peut s'avérer assez difficile. Pour au moins trois raisons.

 

La première est la référence sociale que représente le foyer biparental après le divorce. La société évolue sans doute peu à peu, de façon probablement différente selon le niveau social et les croyances religieuses. Mais les enfants issus de divorce sont par exemple souvent définis avant tout en tant que tel. Vous pouvez ressentir aussi ce poids social lorsque vous êtes, ou n'êtes plus invités à dîner...

 

La raison suivante est purement financière. Même si le parent travaille, et si la pension du divorce est payée régulièrement, les charges fixes d'un foyer monoparental sont plus élevées par tête que celles d'un foyer bi-parental. Cela est aussi vrai pour celui qui a quitté le domicile après le divorce. Il est évident que les parents séparés vont devoir doubler les coûts fixes de logement, d'abonnements EDF, téléphone, d'assurance... Allumer une ampoule pour une ou quatre personnes revient au même prix.

 

Nous devons aborder aussi les dépenses juridiques, de déménagement, d'emménagement, de mobilier, de déplacements pour voir les enfants... Bref, le divorce coûte cher ( et l'Etat perçoit ses impôts et sa TVA au passage ).

 

Cette situation devient dramatique si le parent ne travaille pas, si le conjoint absent s'est sauvé ou si la pension n'est pas honorée ( 30 % ). L'Allocation de Parent Isolé ne suffit pas à assurer la sécurité matérielle et de nombreuses femmes après le divorce se retrouvent en situation précaire, avec son lot de conséquences sociales. 33 % des mères seules sont sans profession, 14 % sans emploi et 7 % perçoivent le RMI.

 

Celles qui travaillent font le plus souvent partie des professions aux revenus les plus faibles, et n'ont pas le " droit " de risquer un licenciement. Quant à eux, 22 % des pères seuls ayant connu le divorce sont sans activité. Par ailleurs, les allocations familiales ne sont pas versées pour un seul enfant, ni au dessus des limites d'âge ( ce qui peut réduire l'accès de ces enfants aux études supérieures ).

 

Au final, un tiers de ces familles ne perçoit aucune aide, et un autre tiers en est totalement dépendant à cause du divorce.

 

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