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Votre attitude face à l’insomnie de votre enfant

Fleur de Bach n° 90 aide à :
  • Calmer le bébé
  • Surmonter le traumatisme de l’accouchement
  • Faciliter l’adaptation du bébé à son environnement
  • Normaliser l’hypersensibilité aux stimuli de l’environnement
     

 

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* De 6 mois à 4 ans, le sommeil est totalement stable et sans histoires. Il peut être émaillé de petits problèmes comme l’énurésie, les réveils nocturnes ou les cauchemars qui peuvent perturber momentanément son sommeil, mais on ne peut pas parler d’insomnie à cet âge.

* Un point difficile est souvent par contre le coucher. L’enfant refuse de s’endormir et s’il commence à paniquer, cela peut entrainer une insomnie.

* Pour cela, il suffira de recourir au cri-minuté . Cette technique est une véritable négociation avec l’enfant. Selon son caractère, il peut vous mener la vie dure et ne pas lâcher. Ce sera votre volonté contre la sienne.

* En cas de réveil au milieu de la nuit, vérifiez qu’il n’a pas un problème. Tant qu’il ne parle pas, on se perd en conjectures : les dents ? le ventre ? la fièvre ? la rhino qui le gène ? etc. Dans ce cas, vous vous trouvez confronté au problème des pleurs nocturnes . Quand l’enfant parle, c’est plus simple : il vous suffit de l’interroger. Il ne s’agit alors plus d’une insomnie.

 

Nb : En général, contrairement à l’idée commune, l’insomnie n’a pas de répercussion sur les performances scolaires ou relationnelles des enfants.

Ceux qui consultent pour insomnie sont, en général, très bons élèves et ne présentent aucun trouble du comportement.

 

Il n’en est pas de même en cas de privation de sommeil. De nombreuses publications montrent que la privation de sommeil est très nocive pour l’équilibre physique et psychique des enfants, mais un enfant "mauvais dormeurs" n’est pas nécessairement en privation de sommeil.

Dans le cas contraire, l’insomnie peut, être le symptôme d’une maladie psychologique sous-jacente, ce qui impose un bilan pédo-psychiatrique spécialisé.

 

En dehors de quelques cas exceptionnels, l’insomnie chez l’enfant ne doit pas conduire à l’utilisation d’un médicament pour dormir.

 

Certains "sédatifs inoffensifs et légers" sont (encore) en vente mais selon tous les spécialistes, l’usage, même symbolique, de ces produits conforte l’enfant et ses parents dans un rapport pathologique qui "cristallise" le problème au lieu de le rêgler.

Souvent, une prise en charge comportementale (centrée sur l’information des parents) apporte l’éclairage nécessaire et suffisant à la guérison.

 

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