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Un enfant peut-il souffir d’insomnie?

Fleur de Bach n° 90 aide à :
  • Calmer le bébé
  • Surmonter le traumatisme de l’accouchement
  • Faciliter l’adaptation du bébé à son environnement
  • Normaliser l’hypersensibilité aux stimuli de l’environnement
     

 

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Sauf cas rares et graves, on ne peut pas parler d'insomnie. Même s'il arrive qu'un bébé se réveille 8 à 10 fois par nuit et un petit de 4-5 ans 3 ou 4 fois, les enfants dorment la majeure partie de la nuit, cela n’est pas une insomnie de l’enfant ! Cela dit, nuits hachées, sommeil troublé et réveils intempestifs existent, ont une source et un sens, souvent à chercher dans les soucis du jour peut être perçu comme une insomnie de l’enfant. Ces petites « insomnies » peuvent être liées à l'inquiétude (trop de pression en classe ou à la maison?) et, selon leur durée et leur fréquence, elles peuvent révéler un sentiment d'insécurité intérieure (mauvais mode de garde, problème familial ?). On consulte un psy si le trouble d’insomnie de l’enfant persiste.

 

Doit-on recourir aux calmants pour calmer l’insomnie de l’enfant?

Somnifères et tranquillisants peuvent être une solution ponctuelle apportée par le pédiatre pour calmer l’insomnie de l’enfant. Mais s'ils rétablissent le calme pour toute la famille, ce ne peut être qu'un recours temporaire. Tout somnifère a des effets néfastes sur un cerveau en développement. Phytothérapie et homéopathie peuvent favoriser l'endormissement, mais le risque est de créer un conditionnement chez l'enfant : associer le sommeil à une prise de substance. Quant à la tisane et au lait chaud, loin d'être des remèdes miracles, ils sont des marques d'attention et d'amour, et lui montrent que ses parents prennent au sérieux ses petits problèmes de sommeil.

 

Il débarque dans notre lit

Souvent, c'est lors d'une période de cauchemars qu'il a pris ce pli. C'est une façon de profiter un peu plus de papa et maman, et un moyen inconscient, en plein Œdipe, de s'immiscer dans le couple ! Mais le « co-dodo » n'est bon pour personne et ne résout pas ses angoisses nocturnes. Comment sortir de cette situation ? Quand il arrive, on le raccompagne dans sa chambre, tout de suite, sans discussion, en insistant sur la règle : « Chacun dans son lit. » On fait intervenir le papa : c'est une question d'autorité et c'est son rôle d'être le tiers séparateur dans la fusion mère-enfant. On recommence autant que nécessaire, sans oublier le gentil « Bonne nuit ». En quelques jours, les choses devraient rentrer dans l'ordre.

 

Il crie la nuit. Cauchemar ou terreur nocturne?

Premier cas : il nous appelle en pleurant, il tremble, essaye de raconter en hoquetant la bête « vue » dans son sommeil. Les images étaient si angoissantes qu'elles l'ont réveillé. C'est un cauchemar. Nos bras, nos paroles sont la meilleure façon de le replonger dans la réalité et de le rassurer. Deuxième possibilité : assis dans son lit, il hurle, se débat, paniqué. Il est comme possédé, son regard est fixe et hagard, il ne nous répond pas. Et pour cause, il dort profondément. C'est une terreur nocturne, beaucoup plus rare (à peine 3 % des 4 à 12 ans en font, de façon passagère). Le mot d'ordre : ne rien faire ! Il se calmera très vite et continuera sa nuit. Le lendemain, inutile de lui en parler, il ne s'en souvient pas.

 

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