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L’enfant va dormir en semaine et le week-end, des temps différents

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Pendant le week-end, le jeune plus âgé, va mieux dormir, plus en adéquation avec son horloge biologique, en dehors des contraintes scolaires, ce qui lui permet d’ailleurs de compenser la privation de sommeil de la semaine ou il ne peut pas dormir beaucoup. Plus l’enfant grandit, plus il considère que le temps pour dormir le week-end est meilleur que le sommeil de semaine.

 

Dormir pendant la sieste

Dormir penfant la sieste, dont la prévalence diminue avec l’âge, ne permet à l’enfant plus âgé de pallier au manque de sommeil de nuit. Elle correspond plutôt à une organisation circadienne du moment de dormir et à une diminution naturelle de vigilance en début d’après-midi qui se manifeste de manière prégnante chez le jeune enfant. Malheureusement, l’opportunité de la sieste n’est plus octroyée à l’enfant en âge scolaire.

 

L’appréciation du sommeil par l’enfant

Nous constatons que 30 % des enfants interrogés ne sont pas entièrement satisfaits de leur sommeil et parmi eux 6 % se définissent comme de " mauvais dormeurs ". Dans notre étude, l’appréciation du " mauvais sommeil " est subjective puisqu’elle émane directement de l’enfant.

Nos résultats sont donc difficilement comparables à ceux d’autres études antérieures qui utilisent des critères d’évaluation objective auxquels seuls peuvent répondre les parents (Pr. Kahn : " mauvais dormeur " impliquant une latence d’endormissement et plus d’un éveil par nuit, au moins deux nuits par semaine, depuis plus de 6 mois).

 

La scolarité

On apprend que 20 % des enfants interrogés se plaignent de difficultés scolaires. Cependant, seuls 9 % des enfants de 6 à 12 ans signalent être fatigués durant les heures d’école, ce qui est peu lorsque l’on compare ces chiffres à ceux rapportés dans des populations d’adolescents (84 % des adolescents de 14 à 19 ans sont fatigués le matin au réveil et 74 % déclarent ressentir le besoin de dormir au cours de la journée).

Une mauvaise qualité de sommeil semble être manifestement corrélée à des difficultés scolaires : la proportion des enfants à problèmes est deux fois plus élevée dans le groupe des mauvais dormeurs. L’influence des troubles du sommeil dans le retard scolaire est malheureusement méconnue.

 

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