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Aider son enfant à bien dormir

Fleur de Bach n° 90 aide à :
  • Calmer le bébé
  • Surmonter le traumatisme de l’accouchement
  • Faciliter l’adaptation du bébé à son environnement
  • Normaliser l’hypersensibilité aux stimuli de l’environnement
     

 

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Il est important de permettre à son enfant de développer des schémas d’autoréconfort et donc qu’il soit capable de dormir et de se ren dormir seul. Le principe est qu’il soit autonome au moment du coucher et d’éventuels réveils nocturnes, pour pouvoir dormir seul.

 

Le coucher

Le moment du coucher peut se compliquer à partir du huitième, et quelques fois bien plus tard. A partir d’un certain âge, rares sont les enfants qui aiment aller au lit. Pour faciliter le coucher, plusieurs choses paraissent essentielles :

- Prévenir l’enfant quelques minutes avant qu’ « il sera l’heure d’aller dormir dans 5 minutes ». Une fois le délai écoulé, être ferme et ne pas accorder de délai supplémentaire.

- Mettre en place très tôt un rituel pour aller dormir : il sert de repère à l’enfant, il le rassure, et c’est également un bon moment passé ensemble (on peut se raconter ce qu’on a fait de bien dans la journée, on peut lire une histoire, faire un gros câlin…). Ce rituel évolue en fonction de l’âge de l’enfant. C’est un moment important, il ne faut pas le « zapper »…

- Avant d’aller dormir, assurez-vous qu’il a tout ce qu’il lui faut pour la nuit (est-il allé aux toilettes, a-t-il son verre d’eau, son doudou…). En général, les enfants ont leurs habitudes, ils veulent tel objet à côté d’eux pour dormir, les rideaux doivent être tirés ou non…Respectez bien ces habitudes, elles les rassurent.

- S’il a peur de dormir (du noir, du loup, …) : ne vous moquez surtout pas de lui, mais discutez de ces peurs. Dites-lui que vous n’êtes pas très loin, proposez-lui une veilleuse ou de laisser la porte entrouverte.

- Une fois qu’il est couché, il ne doit plus se relever. C’est une règle à fixer et appliquer dès le départ, sinon tous les prétextes seront bons pour venir voir ce qui se passe dans le salon.

- Si l’enfant a vraiment du mal à s’endormir, demandez-vous s’il n’a pas dormi trop longtemps ou trop tard dans la journée (en général, mieux vaut éviter la sieste après 16h).

 

Les réveils nocturnes

A différents moments de la vie d’un enfant, des réveils nocturnes peuvent se produire. Ils peuvent être liés à un événement particulier (déménagement, séparation des parents, arrivée d’un nouveau-né…), ou à certaines étapes du développement de l’enfant (acquisition de la marche, du langage…). Ils n’ont rien d’inquiétant s’ils sont occasionnels et limités dans la durée. Lors de ces réveils nocturnes, le mieux est de ne pas aller dans la chambre de l’enfant : il faut qu’il apprenne à se rendormir seul. D’ailleurs, s’il a été habitué à le faire dès tout petit, vous avez de grandes chances que cela ne pose pas de problème. Vous pouvez éventuellement le rassurer en lui parlant depuis votre chambre, en lui expliquant que c’est la nuit et qu’il doit se rendormir.

Ces réveils nocturnes peuvent également être provoqués par des cauchemars, particulièrement fréquents entre 2 et 6 ans : l’enfant peut crier, sembler terrorisé, mais il n’est pas forcément réveillé. S’il se réveille et qu’il vous appelle, là encore, évitez de vous précipiter. Cependant, s’il semble vraiment effrayé, il sera bon d’aller le rassurer. Laissez-le vous raconter son cauchemar s’il en ressent le besoin, rassurez-le et restez près de lui jusqu’à ce qu’il soit suffisamment serein pour se rendormir seul.

 

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