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Alcoolisme, quand l'alcool devient-il un problème?

Fleur de Bach n° 62 aide à :
  • Surmonter les angoisses
  • Éviter les hallucinations
  • Trouver plus de calme et d’équilibre sans l’alcool.
  • Résister à la pression sociale qui nous incite à boire de l’alcool
  • Ne pas devenir dépressif à la suite de l’arrêt de l’alcool
  • Etre plus tolérant et moins susceptible

 

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La plupart du temps, l’abus d’alcool est associé à l’ivresse ou l’alcool dépendance. Mais cette attitude caricaturale permet de stigmatiser certains comportements tout en se donnant des excuses pour justifier sa propre consommation. On pense toujours que ce sont les autres qui ont un problème d’alcoolisme. Pourtant, l’alcool devient problématique avant l’ivresse, l’alcoolisme pouvant être présent sans même que la personne ne s’en rende compte.
 
La consommation d’alcool en France est en baisse depuis plus de 30 ans (30 % depuis 1970). Malgré cette diminution, la France reste parmi les plus gros consommateurs dans le monde avec en moyenne 15,6 litres d’alcool pur par an et par habitant, soit environ 173 bouteilles de vin ou 1 180 canettes de bière et beaucoup de problèmes d’alcoolisme.

 

Vision réductrice des dangers dus à l’alcoolisme.

L’héritage culturel, la tradition familiale, l’attachement au terroir ou aux réunions "viriles" sont bien souvent appelés en renfort pour justifier une consommation que l’on juge raisonnable alors que cela s’apparente à de l’alcoolisme. "Ca ne peut pas être mauvais, je ne bois que du bon vin" ou "Je ne bois jamais trop puisque je ne suis pas ivre"… Cette minimisation des dangers rend difficile les messages de prévention de l’alcoolisme, pourtant aujourd’hui la vérité ne souffre d’aucun doute : l’alcool est dangereux même si on n’en ressent pas les effets, même si on n’est pas ivre ou dépendant, cela peut quand même s’apparenter à de l’alcoolisme.

 

En France, 5 millions de Français sont en difficulté avec l’alcool ou souffrent d’alcoolisme. Les conséquences sanitaires directes (cancers, maladies cardiovasculaires, cirrhoses, maladies psychiques, etc.) d’une consommation régulière et excessive représentent 23 000 morts par an, contre environ 4 000 liés à des accidents de la route dus à l’alcoolisme. Pourtant, un sondage réalisé en mai 2002 par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) montrait qu’une majorité de Français méconnaissent encore les dangers d’une consommation excessive d’alcool. Plus de la moitié sous-estiment les seuils de consommation et pensent que l’on meurt davantage d’un accident de la route provoqué par une ivresse que d’une consommation régulière de plus de 4 verres par jour.

 

Des repères contre une alcoolisation au quotidien

Déjeuners de travail, pots entre amis, dîners en famille… Bien souvent l’alcoolisation se fait au quotidien et le buveur pense être "dans la norme" alors qu’il souffre d’un problème d’alcoolisme. Il est ainsi important de rappeler les seuils d’une consommation modérée :

 

Chez l’homme : 3 verres d’alcool par jour maximum (soit 36 g d’alcool pur) ;
Chez la femme : 2 verres d’alcool par jour maximum (soit 24 g d’alcool pur) ;
Femmes enceintes et enfants : consommation zéro.
Que l’on opte pour une flûte de champagne, une chope de bière ou un verre de vin, on consomme à peu près la même quantité d’alcool : 10 g par verre. Ainsi, le repère d’unité d’alcool correspond à un verre.

 

La France est l’un des pays ayant le plus de problème d’alcoolisme.

 

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