Envoi gratuit

Profitez maintenant d'une livraison gratuite pour toutes vos commandes à partir de € 60,00.

Conseil personnel gratuit

Demandez-le à Tom, expert en fleurs de Bach, et recevez des conseils gratuits!

Contact

Google +1

Alcoolisme d’un proche

Fleur de Bach n° 62 aide à :
  • Surmonter les angoisses
  • Éviter les hallucinations
  • Trouver plus de calme et d’équilibre sans l’alcool.
  • Résister à la pression sociale qui nous incite à boire de l’alcool
  • Ne pas devenir dépressif à la suite de l’arrêt de l’alcool
  • Etre plus tolérant et moins susceptible

 

Lire plus



Silence et isolement social du à l’alcoolisme.

Le silence et l’isolement social sont une attitude que nous rencontrons fréquemment chez les familles dont la vie est perturbée par la dépendance chimique ou l’alcoolisme d’un membre du réseau familial. On dit souvent qu’elles vivent dans une situation de « mal familial » à cause des conséquences douloureuses de l’alcoolisme qui en découlent pour les pairs.

 

Ces familles sont portées à cacher le problème en maintenant un silence complet sur la situation ou en s’isolant socialement, souvent les deux à la fois. Cette attitude apparaît comme une façon d’éviter la honte et souvent de cacher la violence vécue dans la famille. Ce silence et ce retrait ont pour but de protéger les pairs des préjugés sociaux en les isolant de leur milieu.

 

Accepter de vivre avec une personne souffrant d’alcoolisme n’est pas facile, mais c’est possible si l’on apprend à faire la distinction entre ce qui lui appartient et l’image projetée par le proche lorsqu’il est dans cet état. Ces distinctions aideront aussi à reconnaître qu’à d’autres moments, lorsqu’il est abstinent, le proche souffrant d’alcoolisme est intéressant, qu’il a de belles qualités et de belles valeurs. Ce n’est pas ce qu’il est comme personne qui est problématique; ce sont ses comportements différents lorsqu’il se laisse aller à l’alcoolisme.

 

Le regret mais...

Les lendemains de « cuites » ne sont pas faciles à vivre pour la personne souffrant d’alcoolisme. Remplie de remords et de regrets, la personne souffrant d’alcoolisme est repentante et bien résolue à ne plus recommencer, croit-elle. Mais l’assuétude est trop forte; si forte que le cycle se répète sans relâche jusqu’au moment où la personne souffrant d’alcoolisme aura assez souffert pour mettre un terme à cet enfer.

 

La futilité du combat contre l’alcoolisme

Vouloir se battre contre les substances lorsqu’on souffre d’alcoolisme c’est comme vouloir éteindre un incendie majeur avec un arrosoir de jardin : on risque surtout de se brûler. Voici l’exemple d’une situation vécue par une famille qui a tenté, pendant un certain temps, de vaincre la dépendance de l’un des leurs, mais sans succès.

 

Nancy est mère de trois enfants : l’aîné a 19 ans et ses deux filles ont respectivement 17 et 15 ans. Son conjoint Lucien souffre d’alcoolisme de façon excessive depuis une quinzaine d’années. Certains jours il réussit à limiter sa consommation, mais la plupart du temps il s’enivre presque tous les soirs. Il devient alors verbalement violent et a même eu quelques altercations physiques avec son aîné.

 

Les enfants et la conjointe de Lucien ont tout essayé pour faire cesser ce cercle infernal qu’est l’alcoolisme de leur père. Ils lui ont parlé calmement. Ils ont essayé les menaces de le mettre à la porte. Ses frères et ses sœurs ont aussi vainement tenté de lui faire entendre raison. Même son médecin traitant a été mis au courant et a tenté d’intervenir mais sans succès.

 

Lucien prétend qu’il n’a pas de problème avec l’alcool mais que ce sont les autres qui exagèrent la situation. « Laissez-moi respirer et vivre ma vie comme je l’entend » se plaît-il à dire.

 

Le climat de la famille est tendu et Nancy n’arrive plus à gérer le budget familial. Simon, l’aîné, a d’ailleurs abandonné l’école depuis deux ans et il travaille pour aider sa mère et ses soeurs à se procurer le nécessaire (nourriture et vêtements). Le père dépense pratiquement tout son salaire pour satisfaire son alcoolisme.

 

Comme nous pouvons le constater dans cette illustration, le combat face à l’alcool est futile et stérile. L’alcoolisme de Lucien est plus fort que son souci du bien être de sa famille et du sien. C’est pourquoi plusieurs spécialistes considèrent que la dépendance est une « maladie » en ce sens que le produit toxique crée un effet biochimique qui déclenche la soif physique. Selon cette théorie, la première consommation, à son tour, entraînerait inévitablement le déclenchement du cycle de consommation. En effet, le premier verre d’alcool est le déclencheur d’une soif insurmontable rencontrée chez la personne souffrant d’alcoolisme.

 

Autres articles
Haut de la page